Vous présenter et parler de votre métier en italien
Formation italien : 21 heures pour parler sans hésiter
Une journée entière ensemble pour se lancer à l'oral, puis sept rendez-vous de deux heures en visio sur deux mois — de quoi installer l'habitude.
- 21 heures
- 1 jour + 7 visios
- 10 participants maximum
- 22 métropoles
1 590 €ou 1 740 € avec le parcours en ligne

Comment se répartissent les 21 heures
1 journée en présentiel, puis 7 visios de 2 heures, sur deux mois.
21 heures réparties sur deux mois : une journée de 7 heures en présentiel dans un centre partenaire, puis sept rendez-vous de deux heures en visioconférence, à raison d'un par semaine.La journée d'ouverture se passe dans un centre partenaire de votre ville. Les sept rendez-vous suivants se font en visioconférence, depuis chez vous ou depuis votre bureau.
Ce que vous recevez
Fiches de vocabulaire, enregistrements audio, et l'enregistrement de vos propres passages envoyé après chaque séance. Pour la journée, rien à apporter. Pour les visios, un ordinateur ou une tablette, un casque, et une connexion qui tient. 6 à 10 participants, une journée en présentiel, puis un rendez-vous de deux heures par semaine.
Ce que vous saurez faire en sortant
Échanger avec un fournisseur, un client, un partenaire
Lire un devis, une facture, un courriel professionnel
Vous débrouiller partout en Italie, du marché au chantier
Le programme, étape par étape
- 1La journée en présentiel
Se lancer à l'oral, en groupe
- Se présenter, dire son métier, poser des questions simples
- La prononciation italienne : elle se lit comme elle s'écrit, ou presque
- Les mots du quotidien et ceux de votre secteur
- Deux mises en situation : accueillir, commander, expliquer
- 2Visios 1 à 4
Un rendez-vous par semaine, en petit groupe
- Le téléphone : comprendre un débit rapide sans paniquer
- Quantités, délais, prix, mesures : le vocabulaire des commandes
- Vos vrais documents : un devis reçu, une commande à passer
- Passé et futur : raconter un chantier, annoncer une livraison
- 3Visios 5 à 7
Tenir la conversation, seul
- Discuter un prix, un délai, une non-conformité
- Écrire un courriel professionnel qui sonne juste
- La conversation courante : table, famille, voyage, football
- Repartir avec une routine de dix minutes par jour
Le tarif et les dates de la formation italien
Vous venez de lire le programme. Le reste — ce que ça coûte et quand ça se passe — part par e-mail, tout de suite.
- Le programme détaillé, heure par heure
- Les dates dès qu’une session ouvre près de chez vous
L'italien professionnel, et pourquoi il vient vite
L'italien est l'une des langues les plus accessibles à un francophone : la moitié du vocabulaire se devine, et la prononciation se lit sur la page. Ce qui demande du travail, c'est la fluidité — parler sans traduire dans sa tête. C'est le cœur de ces 21 heures.
Une prononciation qui se lit
L'italien s'écrit comme il se prononce, à quelques règles près qu'on apprend en une matinée : le « c » et le « g » qui changent devant un « e » ou un « i », le « gn » et le « gl », les doubles consonnes qui se tiennent vraiment — fato et fatto ne veulent pas dire la même chose. Vient ensuite l'accent tonique, qui tombe presque toujours sur l'avant-dernière syllabe et donne à la langue son rythme. Une journée suffit pour lire à voix haute sans hésiter, et c'est une victoire qui change la suite : on ose.
Le vocabulaire des échanges commerciaux
Beaucoup d'artisans français travaillent avec l'Italie sans le formuler ainsi : la pierre, le carrelage, la robinetterie, les machines à bois, le matériel de cuisine et l'agroalimentaire y ont leurs fournisseurs. Un devis est un preventivo, une facture une fattura, une livraison une consegna, un délai un termine. Une commande se passe avec un ordine, une réserve s'appelle une riserva. Nous construisons ce vocabulaire avec vous, à partir de vos propres documents — un catalogue reçu, une fiche technique, un échange de courriels. C'est ce qui distingue un cours d'italien général d'un italien qui sert dans votre activité.
Pourquoi une journée, puis des rendez-vous espacés
La facilité de l'italien est aussi son piège : on comprend vite, donc on croit savoir, et la parole reste approximative. Une journée entière ensemble permet de poser la prononciation correctement, au moment où les habitudes ne sont pas encore prises. Puis sept rendez-vous de deux heures, un par semaine, installent la précision : les terminaisons de verbes, les accords, les prépositions qui ne se traduisent pas mot à mot. Deux mois, c'est le temps qu'il faut pour passer du « je me débrouille » au « je tiens la conversation ». Et travailler en visio, c'est déjà travailler dans la situation réelle : la plupart des échanges avec l'Italie se font aujourd'hui par écran.
Les questions qu'on nous pose sur cette formation
Faut-il déjà avoir des bases en italien ?
Non, la formation accueille des grands débutants. Nous appelons chaque personne avant de confirmer sa place pour écouter deux minutes où elle en est, et composer des groupes homogènes : un débutant complet et une personne qui a déjà vécu en Italie ne progressent pas au même rythme dans le même groupe.
Apprend-on l'italien du travail ou l'italien de tous les jours ?
Les deux, et volontairement. Le vocabulaire professionnel est choisi avec chaque participant selon son activité ; la conversation courante — la table, la famille, le voyage — occupe une bonne part des visios. C'est utile en soi, et c'est aussi ce qui donne assez de pratique pour que le vocabulaire de travail tienne.
Comment se passent les sept rendez-vous en visio ?
Deux heures chacun, en fin de journée, en petit groupe, un par semaine pendant sept semaines. Chaque séance est enregistrée et vous est envoyée avec sa fiche de vocabulaire, de sorte qu'une absence se rattrape. Il vous faut un ordinateur ou une tablette, un casque, et une connexion qui tient.
Le cadre : une formation professionnelle continue de 21 heures
Cette formation italien relève de la formation professionnelle continue, celle qui s'adresse à des adultes déjà engagés dans une vie professionnelle — par opposition à la formation initiale, suivie avant d'entrer dans le métier. C'est une action de professionnalisation courte : 21 heures, 1 journée en présentiel, puis 7 visios de 2 heures, sur deux mois, 6 à 10 stagiaires. Chaque participant repart avec une attestation de fin de formation mentionnant la durée, les objectifs travaillés et les compétences visées — un document à présenter à un employeur, à un client ou à un financeur.
Qui peut suivre une formation comme celle-ci
Aucun diplôme n'est demandé, aucun test d'entrée non plus. L'offre de formation est ouverte aux salariés, aux artisans et indépendants, aux demandeurs d'emploi et aux personnes en reconversion. Avant de confirmer une place, nous vérifions avec vous qu'elle sert réellement votre projet professionnel : si votre situation exige une qualification professionnelle, un parcours de formation plus long ou un diplôme, nous vous le dirons et nous vous orienterons vers l'organisme de formation qui le propose.
Qui paie, et comment s'y prendre
Cela dépend entièrement de votre statut, et c'est la première chose que nous regardons. Un employeur peut inscrire un salarié au titre de son plan de développement des compétences — l'ancien plan de formation —, et la formation se déroule alors sur le temps de travail. Un artisan ou un indépendant relève d'un organisme paritaire propre à son secteur. Un demandeur d'emploi ou une personne en transition professionnelle relève d'autres règles encore. Nous préparons le devis, le programme et la convention ; vous déposez la demande avant la formation, jamais après.
Et si ce n'est pas d'une formation que vous avez besoin
Cela arrive. Quand la direction n'est pas claire, c'est un bilan de compétences qui répond, pas un stage. Quand l'expérience est déjà là mais sans document pour la prouver, c'est la validation des acquis de l'expérience : la VAE transforme une expérience professionnelle en diplôme, sans retourner en cours. Ces 21 heures servent à autre chose — apprendre un geste, élargir une activité, ou vérifier qu'un métier vous convient avant d'engager une évolution professionnelle plus lourde.
À qui s'adresse la formation italien
Artisans et entreprises qui travaillent avec des fournisseurs italiens — pierre, carrelage, machines, alimentaire ; professionnels du tourisme et de la restauration ; et toute personne attachée à l'Italie qui veut passer du tourisme au vrai échange.
Où suivre la formation italien : 22 métropoles
Cette formation est proposée dans 22 métropoles françaises. La journée d'ouverture se passe dans un centre partenaire de votre ville. Les sept rendez-vous suivants se font en visioconférence, depuis chez vous ou depuis votre bureau. Nous ouvrons les sessions là où les demandes s'accumulent — dites-nous votre ville et nous vous prévenons dès qu'une date y est fixée.
Financer la formation italien
Vous n'aurez peut-être rien à payer. Plusieurs dispositifs permettent de financer cette formation, en totalité ou en partie. Lesquels vous concernent dépend entièrement de votre situation — salarié, artisan, indépendant, en recherche d'emploi ou en reconversion.
Plutôt que de vous laisser démêler seul des règles qui changent selon les cas, dites-nous qui vous êtes et ce que vous visez : nous vous répondons avec les dispositifs qui s'appliquent à vous, la marche à suivre et les pièces à réunir.
Aucune prise en charge n'est automatique, et le dossier se monte avant l'entrée en formation. C'est justement pour cela qu'il vaut mieux en parler tôt.
Savoir ce à quoi j'ai droit
Les financements pour la formation italien
Trois informations suffisent. Nous vous répondons avec les dispositifs qui s'appliquent à votre situation, la marche à suivre et les pièces à réunir.
- Le programme détaillé, heure par heure
- Les dates dès qu’une session ouvre près de chez vous
Recevoir la plaquette — italien
Le programme détaillé des 21 heures, ce qui est fourni, et le tarif. Dites-nous votre ville : nous vous prévenons dès qu'une session y est fixée.
- Le programme détaillé, heure par heure
- Les dates dès qu’une session ouvre près de chez vous